Partager : c’est ce que je souhaite faire en créant cet espace, un peu comme on ouvrirait une fenêtre sur un jardin pour prodiguer sa lumière, ses couleurs, ses mélodies et ses senteurs… Mon jardin se veut parcouru de chemins vers le bien-être, l’harmonie, la conscience, la réflexion, la connaissance de soi, l’évolution…chemins balisés par la psychologie, la psychanalyse, les soins naturels, la relaxation, l’énergie…

Nous avons tendance à malmener notre corps et à ne le prendre en compte que lorsqu’il se manifeste à travers la douleur que l’on veut s’empresser de faire disparaître. Mais au bout d’un moment le corps refuse d’obtempérer.
C‘est pourquoi loin de continuer à vouloir l’ignorer il faut au contraire se mettre à l’écoute de son corps et dialoguer avec lui.
Il est légitime de vouloir voir disparaître un mal de dos, une migraine récurrente ou persistante, ou même une dépression, des crises d’angoisse…Mais ces maux ne sont que des signaux d’alarme qui doivent nous interroger, en ne fixant pas un regard localisé sur la partie qui pose problème mais en l’élargissant sur le corps en tant que totalité dont les différentes parties sont solidaires. Oui notre physique est solidaire, solidaire de notre mental et de nos émotions.
Le corps n’est pas une machine qu’il s’agit d’assouplir, de régler ou de redresser pour qu’elle fonctionne mieux.
Lorsqu’un symptôme se fait entendre c’est qu’il signale un déséquilibre ; qui peut découler du fait que l’on donne peut-être trop de place à l’une des 3 sphères (mentale, émotionnelle ou physique). Chacune doit avoir sa place et le mal-être découle souvent de la tentative de suprématie (voire de tyrannie) de l’une d’entre elles sur les 2 autres.
Par exemple, je m’impose (= mon mental impose) des contraintes sans tenir compte de mes besoins émotionnels et/ou physique ; l’un des 2 (ou les 2) éléments lésés finira par se manifester dans le mal-être.
Parfois des gens signalent un problème et se focalisent sur le problème ou éventuellement une cause bien circonscrite à faire disparaître, mais…la plupart du temps ce problème est une construction, une tentative de rétablir un équilibre si imparfait soit-il. Et bon nombre souhaiteraient changer cette résultante sans changer aucun terme de l’opération. Un peu comme si on avait 2+2= 4 , que l’on refuse le résultat 4 et en même tant que l’on ne veuille changer ni les termes de l’opération ni changer d’opération. Est-ce possible ?
Le symptôme est un langage à décoder ; il signale que le déséquilibre est ailleurs, dans notre vie.
La douleur, disent les bouddhistes, est juste là pour nous signaler que nous ne sommes pas sur la bonne voie.