Jeudi 26 février 2009


Ce petit texte n'est pas de moi mais j'ai très envie de le partager

LA SAGESSE CHEROKEE

 

Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils.

Un combat a lieu à l’intérieur de moi, dit-il au garçon. Un combat terrible entre deux loups.
L’un est mauvais : il est colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment, infériorité, mensonges, vanité, supériorité et ego.
L’autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi.
Le même combat a lieu en toi-même et à l’intérieur de tout le monde.

Le petit-fils réfléchit pendant une minute puis demanda à son grand père :

Quel sera le loup qui vaincra ?
Le vieux Cherokee répondit simplement :

Celui que tu nourris.

Par marie - Publié dans : Citations
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Dimanche 28 décembre 2008


Si ta parole n'est pas plus belle que le silence,
alors à quoi bon parler ?




              




Par marie - Publié dans : Citations
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Jeudi 25 décembre 2008


Bon, d’accord, je sais Maxime (Leforestier) en a déjà fait quelque chose de beaucoup plus sympa…

Comme je l’expliquais tantôt nous sommes prisonniers du miroir ; tous nos faits et gestes sont passés au crible de notre idéal de perfection (approximativement ce que Freud appelait déjà l’« Idéal du moi »). Notre juge intérieur a une idée bien précise (et souvent très figée et plus ou moins inconsciente) de ce qui doit être ou pas, et il définit ce que l’on doit faire ou pas, avoir ou non, à qui (à quoi) il est bon de ressembler, de quoi avoir l’air… afin de paraître convenable.

Et un peu comme pour amadouer ce juge intérieur, pour le rendre plus indulgent, nous avons appris à « ruser ». Je vous propose donc de faire un petit tour dans le « musée des ruses ». Ce sont bien souvent ces mêmes ruses que l’on a utilisées, quand enfant on voulait gagner la clémence de maman ou papa (ou tout autre adulte) et que l’on continue de pratiquer de manière un peu plus élaborée (quoique) dans la cour des grands.

« T’as vu, un peu celle là, comment elle se comporte avec les hommes ! »,  « Dis donc les Durand avec leurs enfants, c’est la catastrophe, enfin vu comment ils les élèvent… », « Oh celui là quel radin ! »… L’attitude « je critique » ça sert à quoi ? Ca sert juste à se rassurer sur le fait qu’au moins ce vilain défaut là (tout au moins ce que j’ai enregistré comme tel) on ne l’a pas ! Il serait plus juste de dire qu’on ne l’a pas exercé cette fois-là, ce que l’on cherche à faire remarquer à notre juge intérieur comme à celui de notre (nos) interlocuteur(s).

L’attitude « moi, je fais bien », variante « regarde, comme je fais bien, moi » que l’on retrouve sous forme de « quel travail j’ai abattu ; ces congés je les aurai pas volés ! », « ah, tu ne l’as pas encore fait ton dossier ? Oh moi, je l’ai fini depuis longtemps », « oh, votre fils n’a pas encore eu son permis cette fois-ci, ma fille, elle, l’a eu du premier coup », « ta voiture est encore en panne, moi j’ai jamais de soucis, faut dire que j’ai fait le bon choix. »…ça sert à quoi ? Et bien ça sert à maintenir l’attention de notre bon vieux compagnon de juge intérieur sur ce qu’il a estampillé comme étant bien.

Très proche toujours, la comparaison. Celle-là, en revanche n’est pas toujours en notre faveur. « Mes voisins ont encore changé de voiture, moi ça fait des années que je me traine celle-ci », ou « je ne suis pas aussi douée qu’elle » traduction : « t’as raison juge intérieur, moi, je n’ai pas de valeur, je ne réussis pas dans la vie… ». A l'inverse, « J’ai beaucoup plus de goût que ton ex tout de même ! », « tu ne vas tout de même pas me comparer à cet imbécile » traduction : « bon je suis peut-être pas au top mais comparé à « ça » je peux me tenir droit, n’est-ce pas juge intérieur ? ».

Sur un autre registre : la projection, qui consiste à attribuer à l’autre des pensées que je préfère ne pas reconnaître comme miennes. « Oh ! Une personne comme ça il ne la supporterait pas bien longtemps » sous entendu JE ne supporte pas cette personne mais mon juge intérieur ne verrait pas d’un bon œil que j’ai une telle intolérance. « Ma fille, non, elle n’ira pas elle a bien trop peur ! » qui signifie en fait J’AI bien trop peur mais mon juge intérieur ne m’autorise pas la peur…

La liste n’est (heureusement) pas exhaustive et je vous invite à la compléter.

Mais si l’on regarde bien ; ça sert à quoi tout ça ? N’y a-t-il pas un objectif essentiel commun à toutes ces dérives ? Ne cherche-t-on pas à se convaincre (en convaincant notre juge intérieur) que s'il devait y avoir des élus, on en ferait parti ? N’est-ce pas dans l’espoir d’être digne d’amour, d’être celui qui ne pourrait être qu’aimé, estimé, accueilli, reconnu ? Serait-ce là le rôle de ce juge intérieur, de chercher à nous rendre plus « digne d’amour », comme s’il y avait un prototype qui permettrait de l’atteindre à tout coup ? Comme s’il s’agissait de correspondre exactement à un modèle pour gagner le jack pot… Cependant peut-on aimer une image ? L’amour vrai ne serait-il pas inconditionnel ? Peut-on s’ouvrir à l’Amour si l’on ne commence pas par en donner…à soi même ?

Par marie
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Vendredi 28 novembre 2008
Par marie - Publié dans : Citations - Communauté : Bien-être
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Lundi 17 novembre 2008
                              


Nous avons tendance à malmener notre corps et à ne le prendre en compte que lorsqu’il se manifeste à travers la douleur que l’on veut s’empresser de faire disparaître. Mais au bout d’un moment le corps refuse d’obtempérer.

C‘est pourquoi  loin de continuer à vouloir l’ignorer il faut au contraire se mettre à l’écoute de son corps et dialoguer avec lui.

Il est légitime de vouloir voir disparaître un mal de dos, une migraine récurrente ou persistante, ou même une dépression, des crises d’angoisse…Mais ces maux ne sont que des signaux d’alarme qui doivent nous interroger, en ne fixant pas un regard localisé sur la partie qui pose problème mais en l’élargissant sur le corps en tant que totalité dont les différentes parties sont solidaires. Oui notre physique est solidaire, solidaire de notre mental et de nos émotions.

Le corps n’est pas une machine qu’il s’agit d’assouplir, de régler ou de redresser pour qu’elle fonctionne mieux.

Lorsqu’un symptôme se fait entendre c’est qu’il signale un déséquilibre ; qui peut découler du fait que l’on donne peut-être trop de place à l’une des 3 sphères (mentale, émotionnelle ou physique). Chacune doit avoir sa place et le mal-être découle souvent de la tentative de suprématie (voire de tyrannie) de l’une d’entre elles sur les 2 autres.

Par exemple, je m’impose (= mon mental impose) des contraintes sans tenir compte de mes besoins émotionnels et/ou physique ; l’un des 2  (ou les 2) éléments lésés finira  par se manifester dans le mal-être.

Parfois des gens signalent un problème et se focalisent sur le problème ou éventuellement une cause bien circonscrite à faire disparaître, mais…la plupart du temps ce problème est une construction, une tentative de rétablir un équilibre si imparfait soit-il. Et bon nombre souhaiteraient changer cette résultante sans changer aucun terme de l’opération. Un peu comme si on avait 2+2= 4 , que l’on refuse le résultat 4 et en même tant que l’on ne veuille changer ni les termes de l’opération ni changer d’opération. Est-ce possible ?

Le symptôme est un langage à décoder ; il signale que le déséquilibre est ailleurs, dans notre vie.

La douleur, disent les bouddhistes, est juste là pour nous signaler que nous ne sommes pas sur la bonne voie.


Par marie - Communauté : Bien-être
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Samedi 1 novembre 2008

Thémis, ma compagne, ma complice pendant presque 13 ans est partie hier rejoindre les énergies d'Amour et de Vie, qui nous entourent.
S'il est vrai que je ne veux pas faire de cet espace mon journal intime, je souhaite néanmoins qu'on y parle la vie ; et la mort en fait partie...
Le temps du deuil n'est pas que le temps de la tristesse et du chagrin, il est aussi celui du souvenir des joies partagées.


Merci à toi ma fidèle compagne pour tous ces moments de bonheur et d'amour partagés...

Par marie
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Dimanche 26 octobre 2008
"Le bonheur vient de l'attention aux petites choses,
le malheur de l'oubli des petites choses."
(proverbe boudhiste)
Par marie - Publié dans : Citations - Communauté : Bien-être
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